Schemes signifie des plans secrets, souvent astucieux ou malhonnêtes, pour atteindre un objectif. C'est un mot qui évoque la ruse et la manipulation.
Dans la chanson, Michael Jackson chante à propos des "schemes and plans" de Billie Jean, faisant référence à ses tentatives calculées pour le piéger et le faire passer pour le père de son enfant. Ce mot capture parfaitement le drame et la tension du récit.
Dans ce classique pop, Michael Jackson raconte une histoire d'angoisse pure sur la piste de danse. Tout commence avec une femme sublime, comparée à une reine de beauté de cinéma ("She was more like a beauty queen from a movie scene"), qui attire tous les regards. Mais très vite, la fête tourne au cauchemar : elle affirme partout qu'il est le père de son bébé. Dès le refrain, le chanteur s'empresse de démentir avec une franchise totale : "Billie Jean is not my lover" [Billie Jean n'est pas mon amante] et "the kid is not my son" [l'enfant n'est pas mon fils].
Le morceau met en scène la panique face aux rumeurs et les avertissements ignorés. La mère du narrateur lui répétait souvent de faire attention : "'Cause the lie becomes the truth" [Parce que le mensonge devient la vérité]. L'expression "the one" revient sans cesse, désignant ici l'élu ou le coupable idéal que Billie Jean a choisi. Entre la photo d'un bébé aux yeux troublants et une confrontation qui dure quarante jours et quarante nuits, le texte joue sur le doute et la pression sans jamais relâcher la tension.