Quisqueya est un nom poétique et indigène pour l'île d'Hispaniola, qui abrite la République Dominicaine et Haïti. C'est un mot unique qui évoque l'histoire et la culture des Caraïbes.
Dans la chanson, Bad Bunny chante "Que rico se pasa en Quisqueya" (Comme c'est bon de passer du temps à Quisqueya), faisant référence à la République Dominicaine, un lieu souvent associé à la fête, à la musique et à la danse. Ce mot ajoute une touche d'authenticité et de couleur locale à la chanson.
Bad Bunny t'emmène direct en pleine fête nocturne avec un son ultra dansant où il avoue sans détour ses limites : il ne sait pas danser ! Il lance carrément à celle qui lui plaît : « enséñame a bailar, mami, yo no sé » (apprends-moi à danser, mami, je ne sais pas) en ajoutant l'excuse parfaite, « pero ya estoy borracho y son las tres » (mais je suis déjà bourré et il est trois heures). L'ambiance est festive, complice et sans prise de tête. Il la suit partout où elle va, hypnotisé par ses hanches qui bougent sans arrêt, avec l'envie toute simple de finir la nuit en tête-à-tête pour regarder le soleil se lever : « Yo quiero ver contigo el amanecer, tú y yo solitos y el sol » (Je veux voir le lever du soleil avec toi, toi et moi tout seuls et le soleil).
Ce morceau est aussi une belle déclaration d'amour à la République dominicaine, qu'il appelle affectueusement par son nom d'origine amérindienne : « Que rico se pasa en Quisqueya » (Qu'est-ce qu'on s'amuse bien à Quisqueya). Bad Bunny s'amuse avec l'argot dominicain en lâchant des expressions typiques comme « ¿Qué lo qué? » (Quoi de neuf ?) ou « Dame luz » (Éclaire-moi / Donne-moi des nouvelles). Il joue la carte de l'audace en promettant de payer tous les dégâts si la fête dérape (« Rompe todo que yo pago » - Casse tout, je régale) et n'a pas peur de prendre les devants : « Si tú te tardas, te beso primero » (Si tu traînes trop, je t'embrasse le premier). C'est direct, léger et terriblement entraînant.