Tropicoqueta est un mot original formé de tropical et coqueta (« coquette », pleine de charme et de malice). Dans la chanson, il décrit une attitude joyeuse, dansante et légèrement séduisante, avec une touche exotique et festive.
C’est un terme inventif et mémorable, particulièrement intéressant parce qu’il semble avoir été créé pour transmettre toute l’énergie du morceau.
Dans « Tropicoqueta », Karol G transforme la chanson en véritable animation de fête. Elle interpelle les invités qui restent assis, même sa tante « en la cocina », puis ordonne : « Todo el mundo háganme una fila » [Que tout le monde se mette en file]. L’ambiance devient un jeu collectif, sans timidité ni paresse : « Bailando sin pena, sin pereza » [En dansant sans honte et sans paresse]. Le mot « tropicoqueta » semble désigner une attitude à la fois tropicale, joyeuse et coquette, avec des mouvements doux des hanches et des épaules.
Le refrain donne des consignes très précises et amusantes : « La mano derecha en la cabeza, la otra mano en el ombliguito » [La main droite sur la tête, l’autre sur le nombril]. Ensuite, les participants se présentent chacun leur tour, de Valentina à Felipe, comme dans une fête où personne ne reste longtemps inconnu. Quand Karol G lance « Ya vi que ya tienen el pasito » [Je vois que vous avez déjà le petit pas], tout le monde connaît la chorégraphie. La fin, avec « ¿Ahí estábamos grabando? » [On enregistrait là ?], ajoute une petite scène spontanée, comme si la fête continuait juste après la chanson.