Marchitan vient du verbe marchitarse, qui signifie "se faner" ou "se flétrir". C'est un mot évocateur qui n'est pas utilisé dans toutes les chansons, ce qui le rend mémorable.
Dans cette chanson, KAROL G l'utilise pour créer une métaphore poignante sur la fin d'un amour. Elle chante "Así como las flores que un día se marchitan, y el amor se acaba" (Tout comme les fleurs qui un jour se fanent, et l'amour se termine), comparant la disparition de l'amour à la fragilité des fleurs qui perdent leur éclat.
Prépare-toi pour une chanson de rupture classique de la superstar colombienne KAROL G. Elle ne mâche pas ses mots pour dire à son ex que c'est fini, et que c'est entièrement de sa faute. Elle commence par une vérité universelle : « Baby, lo que no se cuida no es eterno » (Bébé, ce dont on ne prend pas soin n'est pas éternel). C'est une façon assez directe de dire que la relation est morte par négligence.
Tout au long de la chanson, elle utilise une série de métaphores pour décrire la fin de leur amour. L'amour se fane comme des fleurs, s'éteint comme une flamme sous la pluie et disparaît comme des nuages dans le ciel. Elle explique que la rupture n'a pas eu lieu au moment où elle a dit au revoir, mais bien avant, à cause des actions de son partenaire : « Con lo que hacías ya te estabas despidiendo » (Avec ce que tu faisais, tu disais déjà au revoir). Au final, il ne reste plus qu'une chose : « una historia triste / De alguien que te amaba » (une histoire triste / de quelqu'un qui t'aimait).