Debonair signifie 'élégant' ou 'raffiné', avec une touche de charme décontracté et de bonne humeur. C'est un mot d'origine française, emprunté à l'ancien français puis renvoyé à l'anglais avec un sens légèrement différent, plus chaleureux que simplement chic.
Dans cette chanson, Panic! at the Disco décrit un homme d'une autre époque avec ce mot plein de nostalgie : "Boy, he was something debonair" (Dis donc, il était vraiment élégant). Il évoque une élégance d'un autre temps, pleine de charme et de sophistication tranquille.
Imaginez-vous tomber sur une pile de vieilles photos Polaroid dans un magasin de disques. C'est exactement ce qui arrive dans Golden Days ! Le chanteur nous transporte instantanément en 1979, en imaginant la vie glamour d'un couple sur ces photos : un homme élégant et une femme à la coiffure de Farrah Fawcett, vivant un été de rêve. C'est une véritable carte postale d'une époque révolue, pleine de paillettes et d'insouciance.
Au-delà de cette image idyllique, la chanson explore un sentiment universel : la nostalgie face au temps qui passe. Les « golden days » (les jours dorés) sont ces souvenirs précieux que l'on chérit et que l'on refuse de laisser s'effacer, même si le présent devient plus gris. C'est une promesse de toujours se souvenir des bons moments et de les garder vivants, comme une peinture éclatante qui ne se ternit jamais.