Fronteras signifie 'frontières'. C'est un mot fort et symbolique qui résonne particulièrement dans cette chanson.
Dans "El Mismo Sol", Alvaro Soler l'utilise pour exprimer l'idée d'un monde uni, sans divisions. Il chante "No hay fronteras" (Il n'y a pas de frontières), soulignant un message d'amour universel et de célébration de l'unité humaine sous un même soleil. C'est un mot clé pour comprendre le thème central de la chanson.
« El Mismo Sol » parle d'unité : peu importe d'où l'on vient, on vit tous sous le même ciel. Dès le premier couplet, Álvaro Soler pose les choses sans détour : « Te digo claro claro » [je te le dis clairement, clairement], « No es nada raro raro » [ce n'est rien d'étrange, étrange], comme pour désamorcer d'avance toute objection. Le refrain élargit l'idée à toute la planète : « Del este hasta oeste » [de l'est à l'ouest], « Y bajo el mismo sol » [et sous le même soleil].
La chanson ne s'arrête pas à l'idée abstraite de fraternité universelle, elle insiste sur ce qui l'empêche : « No hay fronteras » [il n'y a pas de frontières]. Et elle finit par tout ramener à l'amour, répété dans le pont : « Quiero que mundo se una mi amor » [je veux que le monde s'unisse, mon amour]. Simple, répétitif, presque une comptine, mais c'est justement ce qui a fait chanter toute l'Europe en 2015.