Trenchtown n'est pas un mot anglais courant, mais le nom d'un quartier de Kingston, en Jamaïque, célèbre pour être le berceau du reggae et de nombreux artistes, dont Bob Marley lui-même.
Dans la chanson, Marley évoque ses souvenirs d'enfance passés dans la "government yard in Trenchtown". C'est un mot emblématique qui ancre la chanson dans une réalité culturelle et historique forte, offrant un aperçu du contexte social et des origines de l'artiste.
Le titre de cette chanson est souvent mal compris ! Bob Marley ne dit pas que sans femme, il n'y a pas de larmes. C'est tout le contraire. Il s'adresse directement à une femme et lui dit de ne pas pleurer : "No, woman, no cry" (Femme, ne pleure pas). C'est un message de réconfort et d'espoir, même quand les temps sont durs. Marley se souvient de sa vie passée dans le quartier de Trenchtown en Jamaïque, un endroit bien réel. Il se rappelle des moments simples, assis avec ses amis dans la cour d'un logement social, "in the government yard in Trenchtown" (dans la cour du gouvernement à Trenchtown).
Il évoque des souvenirs très précis : les feux de camp que son ami Georgie allumait, l'odeur du bois qui brûlait toute la nuit et le porridge de maïs qu'ils partageaient. C'étaient des moments de communauté et de solidarité, malgré la pauvreté. Il le dit clairement avec la phrase "My feet is my only carriage" (Mes pieds sont mon seul moyen de transport). Mais même en se souvenant des amis perdus en chemin, "good friends we've lost / Along the way" (de bons amis que nous avons perdus / en cours de route), le message reste positif. Il promet que tout ira bien, en répétant comme un mantra : "Ev'rything's gonna be alright" (Tout ira bien).