Encostas vient du verbe encostar, qui signifie "appuyer" ou "s'adosser". C'est un mot intéressant car il décrit une action intime et tendre.
Dans la chanson, il est utilisé dans la phrase "Quando encostas no meu peito" (Quand tu t'appuies sur ma poitrine), évoquant un moment de proximité et de confort. Ce mot capture l'essence de la connexion émotionnelle et physique décrite dans les paroles.
Dans « A Nossa Dança », Calema transforme une déclaration d’amour en scène de fête et de confiance. Le narrateur commence par lancer « Joga no chão o sal grosso / E atira pra cima o arroz » [Jette le gros sel par terre / Et lance le riz en l’air], comme si l’on préparait une célébration pour protéger et bénir le couple. Il raconte aussi le moment où leurs regards se sont enfin croisés : « Eu duvidei » [J’ai douté], puis « enfim eu te encontrei » [je t’ai enfin trouvée]. Dès qu’elle pose sa tête contre sa poitrine, le temps s’arrête. Danser serrés devient alors une promesse : « Quero bailar colado a ti » [Je veux danser collé à toi].
Le refrain est simple et très direct, ce qui le rend difficile à oublier : « Tudo fica mais fácil / Tudo fica mais lindo » [Tout devient plus facile / Tout devient plus beau]. L’amour est présenté comme une présence qui aide, avec « Cuida de mim » [Prends soin de moi] et « Se me chamares, eu estou aqui » [Si tu m’appelles, je suis là]. La chanson passe du portugais à l’anglais, à l’espagnol, au français et à des phrases en créole, comme « Solo quiero un beso » [Je veux seulement un baiser] et « Je veux que tu sois à moi » [Je veux que tu sois à moi]. Chez cet artiste originaire de São Tomé-et-Príncipe et du Portugal, ce mélange de langues accompagne une promesse très claire : aimer, rester ensemble « até ao fim » [jusqu’à la fin] et demander à Dieu de leur donner la force d’y arriver.