Below, you will find the lyrics for Beaux-arts by SCH.
J'ai pas demandé d'aide, j'donne de mes nouvelles, p't-être qu'il va neiger
À poil sans mon Glock, j'ai besoin d'un doc' pour m'réanimer
La mort est gratuite si j'suis dans mon vrai, mieux vaut causer aux muets
J'préfère prendre un mur qu'battre en retraite
Quelques mecs à régler avant d'rendre des comptes
Quelques millions d'euros pour panser mes plaies
Elle fait qu'penser à moi, j'fais qu'penser aux blé
Rosa, j'suis un laud-sa et puis, à la base, j'avais pas un euro
Sosa, Tony, Sosa, on t'choppe dans les villages où ça troue les panneaux
Les Beaux-Arts, c'est déjà trop tard
Mes brothers ont des les tâches sur les manos
Mozart, on tue comme on drague
Trop d'grammes, pour qu'ce soit qu'des grammes
Si on tourne en bas, tu d'vrais regarder ton back
J'rentre en vie, j'rentre plus trop minable
Faut la puissance de feu qui troue l'habitacle
Costard, ils ont cru voir une star siroter un cognac accoudé au bar
Ces enculés m'appréciaient bien plus large quand y avait pas un rond
Attends, laisse-moi payer la note
Ton corps m'appartient, laisse-moi payer la robe
J'ai pas perdu le nord
Pour l'tiers, t'aurais déjà vendu ton âme
Tout illicite, ils vont fouiller la caisse mais j'connais le jeu
La diff', elle est simple, ils m'voient au milieu des cendres
Mais moi, j'ai vu le feu, bâtards
Tu sais que l'affaire est longue pour te causer du problème
J'souris au radar, t'es le boss de rien du tout
J'me pointe que pour le que-chè
Gros, tu joues à quoi? J'ai tout l'stock
Dehors, ça t'choque si t'es pas réveillé
Tu fais plein d'fric mais c'est en taillant des pipes
J'ai pas encore trouvé ma caisse rayée
Rosa, j'suis un laud-sa
Sosa, Tony, Sosa
Les Beaux-Arts, c'est déjà trop tard
Mozart, on tue comme on drague
Rosa, j'suis un laud-sa
Sosa, Tony, Sosa
Les Beaux-Arts, c'est déjà trop tard
Mozart, on tue comme on drague
J'suis un laud-sa
Ça dope le compte épargne, enfoiré
Fuck la hype c'est la hype
C'est le S enculé
On tue comme on drague
Rosa, j'suis un laud-sa
Sosa, Tony, Sosa
Les Beaux-Arts, c'est déjà trop tard
Mozart, on tue comme on drague