Below, you will find the lyrics for Choisir C’est Renoncer by Keny Arkana.
La vie, la mort, le dilemme
Le souffle, l'Esprit de l'Homme
Sa relation à lui-même
Les forces qui le maintiennent
Les forces qui l'animèrent
Son rapport à l'animal
Aux plantes et au petit règne
Sa place sur terre
Sa difficulté à s'y faire
Ses désirs impossibles à satisfaire
Cette éternelle quête de bonheur
Ce besoin de chercher ailleurs
Quand la profondeur intérieure
Reste encore un mystère
De quoi es-tu si sûr
Des limites et limitations
Droits, carrés, bien rangés
D'une petite façon
Au rythme des vacances
Des soldes, des liquidations
Est-ce que la vie active
Peut au final mener à l'inaction
J'nous le demande
J'ai encore plein de questions
Non messieurs les questions
Ça méritent pas d'objections
Qui a le courage de quitter
Ses schémas de protection
Et de fouiller
Derrière ses propres projections
Dis moi qui
Discernes-tu l'inconnu et l'absence
Le rêve et la réalité
Si tu fermes tes cinq sens
Fais-tu la différence
Entre attente et patience
Et entre manque d'audace
Et pas de chance
Arrives-tu à percevoir
Derrière les apparences
À distinguer le chemin
Entre le malaise et la carence
À écouter l'intuition
Jusqu'à sentir à l'avance
De ne pas faire tienne une vérité
Qui au fond de toi n'a pas de sens
De quoi es-tu si sûr
De quoi as-tu si peur
Sais-tu te préserver
Des pressions extérieures
Face aux dogmes
Et aux passions pleines d'aigreur
Même face à la majorité
Rester fidèle au sceau
Que porte son coeur
Peux-tu te faire tes idées propres
Sans jamais t'enfermer dedans
Et tout en écoutant l'autre
Voir ce qui nous unit
Plutôt que ce qui nous divise
À l'heure où on se demande
Qui est le plus humain
Entre l'animal et l'homme
À quoi t'identifies-tu
Vois-tu qu'il y a autant de chemins
Qu'il y a d'individus
Tous les rayons mènent au soleil
Et les comparer serai trop bête
La lumière est une et Indivisible
Pourquoi parler d'unité est bien difficile
À qui profite que tout le monde se divise
Depuis quinze, dix piges
Les politiques de plus en plus insipides
Violents et sans limites
Souvent avec médias comme assise
Quelle liberté
Quand les choix sont minimes
On en est là
À hésiter entre la peste et le choléra!
Sachant que les deux jouent
Des manigances les moins tolérables
Ce n'est pas à la guirlande
Mais à ses fruits
Que l'on reconnaît l'arbre
Es-tu si sûr à t'y jeter corps et âme
Sais-tu prendre du recul
Même avec un cœur au bord des larmes
Discernes-tu la grandeur de l'humble
Passe la tornade, la ville trépasse
Mais le brin d'herbe est encore là!