Atormenta vient du verbe atormentar, qui signifie 'tourmenter' ou 'torturer'. C'est un mot fort qui exprime une grande souffrance émotionnelle ou mentale.
Dans la chanson, le chanteur exprime sa douleur et son angoisse face à l'idée que son amour perdu puisse être avec quelqu'un d'autre. Il dit: "Y el pensar que estás con otro me atormenta cada día más" (Et l'idée que tu sois avec un autre me tourmente chaque jour davantage). Ce mot capture l'intensité de sa jalousie et de son désespoir.
Prépare tes hanches : on écoute "Cuando Volverás" du groupe dominicain Aventura, un hit qui a fait décoller la bachata moderne dans le monde entier ! Ici, Romeo Santos incarne le gars complètement largué qui panique au saut du lit. Sa copine est partie « una mañanita sin motivos » (un petit matin sans raison), sans même lui laisser « una cartita » (une petite lettre) pour expliquer sa fuite. Le résultat est immédiat : le gars ne mange plus, ne dort plus (« Ya no como, ya no duermo »), et son cœur lui fait tellement mal qu'il réclame un médecin (« Por favor llame un doctor »). C'est théâtral, c'est désespéré, et c'est exactement pour ce genre d'excès qu'on adore ce morceau.
Ce qui rend le texte super intéressant pour progresser, ce sont les petits mots doux et le vocabulaire caribéen typique. Quand il l'appelle « mami », « morena » (brune) ou « chichi » (un terme affectueux dominicain pour désigner un bébé ou sa chérie), il alterne entre la supplication et la jalousie pure. Sa vraie hantise arrive au milieu du refrain : l'idée qu'un autre gars ait déjà pris sa place (« si hay otro en mi lugar »). Un classique absolu pour chanter ton désespoir tout en dansant collé-serré !