Main en coupe, glace brûlante
Emmêlés dans la blancheur du matin
Peux-tu jamais vraiment savoir
Quand elle me laisse l'appeler mienne
Peux-tu jamais vraiment savoir
Et j'ignore la solitude qui l'habite
Je n'entends pas les mots glacials qui l'interpellent
Je n'peux pas lire tes pensées, pourtant j'essaie sans cesse
Y'a quelque chose que j'ignore, je le vois dans tes yeux
Quand la nuit tombe, tout est lent à nouveau
Je reste en admiration devant la femme que j'adore
Je n'ai jamais eu un tel signe
Qui se grave dans mon esprit
Peux-tu jamais vraiment savoir
Tu dis que le soleil ne brille pas pour toi
J'espère qu'avec le temps tu apprendras que ce n'est pas vrai
Je n'peux pas lire tes pensées, pourtant j'essaie sans cesse
Y'a quelque chose que j'ignore, je le vois dans tes yeux
Quand la nuit tombe, tout est lent à nouveau
Mais je reste en admiration devant la femme que j'adore
Je n'peux pas lire tes pensées, pourtant j'essaie sans cesse
Y'a quelque chose que j'ignore, je le vois dans tes yeux
Et quand la nuit tombe, tout est lent à nouveau
Mais je reste en admiration devant la femme que j'adore