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La
vie
la
mort
le
dilemme
Le
souffle
l'Esprit
de
l'Homme
Sa
relation
à
lui-même
Les
forces
qui
le
maintiennent
Les
forces
qui
l'animèrent
Son
rapport
à
l'animal
Aux
plantes
et
au
petit
règne
Sa
place
sur
terre
Sa
difficulté
à
s'y
faire
Ses
désirs
impossibles
à
satisfaire
Cette
éternelle
quête
de
bonheur
Ce
besoin
de
chercher
ailleurs
Quand
la
profondeur
intérieure
Reste
encore
un
mystère
De
quoi
es-tu
si
sûr
Des
limites
et
limitations
Droits
carrés
bien
rangés
D'une
petite
façon
Au
rythme
des
vacances
Des
soldes
des
liquidations
Est-ce
que
la
vie
active
Peut
au
final
mener
à
l'inaction
J'nous
le
demande
J'ai
encore
plein
de
questions
Non
messieurs
les
questions
Ça
méritent
pas
d'objections
Qui
a
le
courage
de
quitter
Ses
schémas
de
protection
Et
de
fouiller
Derrière
ses
propres
projections
Dis
moi
qui
Discernes-tu
l'inconnu
et
l'absence
Le
rêve
et
la
réalité
Si
tu
fermes
tes
cinq
sens
Fais-tu
la
différence
Entre
attente
et
patience
Et
entre
manque
d'audace
Et
pas
de
chance
Arrives-tu
à
percevoir
Derrière
les
apparences
À
distinguer
le
chemin
Entre
le
malaise
et
la
carence
À
écouter
l'intuition
Jusqu'à
sentir
à
l'avance
De
ne
pas
faire
tienne
une
vérité
Qui
au
fond
de
toi
n'a
pas
de
sens
De
quoi
es-tu
si
sûr
De
quoi
as-tu
si
peur
Sais-tu
te
préserver
Des
pressions
extérieures
Face
aux
dogmes
Et
aux
passions
pleines
d'aigreur
Même
face
à
la
majorité
Rester
fidèle
au
sceau
Que
porte
son
coeur
Peux-tu
te
faire
tes
idées
propres
Sans
jamais
t'enfermer
dedans
Et
tout
en
écoutant
l'autre
Voir
ce
qui
nous
unit
Plutôt
que
ce
qui
nous
divise
À
l'heure
où
on
se
demande
Qui
est
le
plus
humain
Entre
l'animal
et
l'homme
À
quoi
t'identifies-tu
Vois-tu
qu'il
y
a
autant
de
chemins
Qu'il
y
a
d'individus
Tous
les
rayons
mènent
au
soleil
Et
les
comparer
serai
trop
bête
La
lumière
est
une
et
Indivisible
Pourquoi
parler
d'unité
est
bien
difficile
À
qui
profite
que
tout
le
monde
se
divise
Depuis
quinze
dix
piges
Les
politiques
de
plus
en
plus
insipides
Violents
et
sans
limites
Souvent
avec
médias
comme
assise
Quelle
liberté
Quand
les
choix
sont
minimes
On
en
est
là
À
hésiter
entre
la
peste
et
le
choléra!
Sachant
que
les
deux
jouent
Des
manigances
les
moins
tolérables
Ce
n'est pas
à
la
guirlande
Mais
à
ses
fruits
Que
l'on
reconnaît
l'arbre
Es-tu
si
sûr
à
t'y
jeter
corps
et
âme
Sais-tu
prendre
du
recul
Même
avec
un
cœur
au
bord
des
larmes
Discernes-tu
la
grandeur
de
l'humble
Passe
la
tornade
la
ville
trépasse
Mais
le
brin
d'herbe
est
encore
là!