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Opposants
politiques
Révolutionnaires
Journalistes
Travailleurs
ordinaires
Là-bas
Aux
quatre
coins
du
monde
De
tout
l'univers
à
la
ronde
Les
procès
Des
incendiaires
volontaires
Jugés
devant
D'immenses
parterres
De
vieux
loups
affamés
Et
de
laides
hyènes
aux
aguets
Justice
universelle
sous
influence
Qui
au
delà
du
réel
Mène
la
danse
Pour
que
parfaitement
tout
roule
Et
qu'un
jour
Satisfaite
soit
la
foule
Tout
y
est
dans
des
coffres
scellés
Avant
que
n'aient
été
prononcés
Du
haut
de
leur
biblique
refuge
Les
verdicts
De
messieurs
les
juges
L'homme
n'a
plus
ses
droits
Il
ne
lui
reste
que
ses
doigts
Pour
à
ces
bandes
de
tordus
Les
leur
foutre
au
cul
L'homme
n'a
plus
ses
droits
Il
ne
lui
reste
que
ses
doigts
Pour
à
ces
bandes
de
tordus
Les
leur
foutre
au
cul
Prison
à
vie
Condamnation
à
mort
Tortures
supplices
Humiliations
encore
Pour
ceux
qui
ne
sont
certes
Pas
des
anges
Soit
mais
faudrait-il
Que
personne
ne
dérange
Opposants
politiques
Révolutionnaires
Journalistes
Travailleurs
ordinaires
Tous
nous
donnent
les
preuves
Ici
et
là
De
tout
ce
que
nous
savions
Pourtant
déjà
La
théorie
du
complot
N'étant
plus
envisageable
Il
est
l'heure
des
comptes
Et
de
se
mettre
à
table
Au
lieu
de
ça
Ce
sont
les
blonds
Les
brutes
les
truands
Jugés
par
des
corrompus
Armés
jusqu'aux
dents
Tous
manipulés
Comme
des
marionnettes
De
celles
qu'on
dégueule
Dans
les
toilettes
Des
chiens
qui
aux
ordres
Lèvent
la
patte
Des
fifres
que
le
pouvoir
nourrit
Des
costards
cravates
L'homme
n'a
plus
ses
droits
Il
ne
lui
reste
que
ses
doigts
Pour
à
ces
bandes
de
tordus
Les
leur
foutre
au
cul
L'homme
n'a
plus
ses
droits
Il
ne
lui
reste
que
ses
doigts
Pour
à
ces
bandes
de
tordus
Les
leur
foutre
au
cul
Opposants
politiques
Révolutionnaires
Journalistes
Travailleurs
ordinaires
Tout
est
Méthodiquement
orchestré
Pour
qu'au
néant
Messieurs
soient
livrés
Ce
sera
bientôt
chose
faite
Les
tortionnaires
Ont
lancé
leur
requête
Les
mêmes
Qui
encore
aujourd'hui
Quelles
qu'en
soient
Les
idéologies
Et
tant
pis
Pour
les
massacres
à
foison
Autour
de
la
table
Des
négociations
Parlent
sans
scrupules
de
liberté
De
paix
et
de
ne
rien
oublier
Pendant
que
d'autres
De
souffrances
perpétrées
En
tortures
enchaînées
Peuvent
crever
enfin
Comme
crèvent
les
chiens
L'homme
n'a
plus
ses
droits
Il
ne
lui
reste
que
ses
doigts
Pour
à
ces
bandes
de
tordus
Les
leur
foutre
au
cul
L'homme
n'a
plus
ses
droits
Il
ne
lui
reste
que
ses
doigts
Pour
à
ces
bandes
de
tordus
Les
leur
foutre
au
cul