Epitaph signifie 'épitaphe', une inscription gravée sur une tombe en mémoire du défunt. C'est un mot peu commun dans les paroles de chansons, ce qui le rend d'autant plus intéressant.
Dans cette chanson, Djo l'utilise de manière métaphorique pour critiquer la superficialité et le vide de certaines existences. Il chante "What an empty epitaph that is", suggérant que la vie de la personne qu'il décrit est si creuse qu'elle ne laissera qu'une épitaphe vide de sens, soulignant l'absence de substance ou d'héritage significatif.
Dans "Basic Being Basic", Djo explore les thèmes de l'authenticité et de la superficialité dans les relations modernes. Le narrateur s'adresse à une personne qui l'a profondément blessé, au point de lui faire perdre l'appétit et de lui prendre « la lumière de sa vie ». Il critique cette personne pour sa peur obsessionnelle d'être « basic », c'est-à-dire banale ou ordinaire. Ironiquement, selon lui, tous les efforts de cette personne pour paraître unique, comme soigner son apparence à l'extrême ou adopter un air détaché, ne font que la rendre encore plus prévisible et superficielle.
Rejetant les valeurs comme l'argent et la célébrité, le chanteur aspire à des choses simples : de vrais amis et un amour sincère, « qui n'est pas un semblant ». Il décrit des comportements qu'il juge « basic », comme changer constamment d'apparence, juger les autres ou avoir des goûts prétendument sophistiqués (comme les films de Tarantino). La chanson est une critique acerbe de ceux qui se cachent derrière une façade branchée, et un hymne à la recherche de relations authentiques dans un monde souvent obsédé par l'image.