Haterbooth est un mot-valise inventé, combinant "hater" (quelqu'un qui déteste ou critique) et "booth" (une cabine ou un stand).
Dans la chanson, il fait référence à un endroit métaphorique d'où les critiques et les jaloux observent et jugent. C'est un terme moderne et percutant qui capture l'idée de se moquer de ceux qui vous critiquent pendant que vous vivez votre vie pleinement.
Préparez-vous à vous déchaîner sur la piste de danse ! Dans "HaterBooth", le trio britannique FLO nous offre un hymne à la liberté et à l'abandon. La chanson parle de ce moment où l'on décide de laisser tous ses soucis de côté pour une nuit. Le remède ? La musique et la danse. La chanteuse se sent appelée par la piste (« My remedy is calling me to the floor ») et n'a pas l'intention de rentrer chez elle de sitôt.
Le message principal est de ne pas se soucier du regard des autres. FLO imagine les personnes qui jugent comme étant dans une « Haterbooth » (la cabine des rageux), mais elle choisit de les ignorer complètement : « Just keep on watching, I ain't watching you ». C'est une invitation à s'amuser sans se préoccuper de l'opinion des autres, même si cela peut paraître un peu fou (« my screws is loose »). La chanson est un encouragement à vivre l'instant présent, à ressentir la musique dans ses os (« feel it in my bones ») et à se rassurer en se disant que, même si lâcher prise peut faire peur (« It might be scary »), tout ira bien jusqu'au petit matin.